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L'histoire de LOUBASKA



Mais pourquoi LOUBASKA alors que je m'appelle Doriane ?


Lou = Louisa ma nièce

Ba = Alba ma seconde nièce

Ska = la musique car je suis fan de ska, reggae, dub etc


Jurassienne exilée à Dijon depuis 15 ans, je suis tombée littéralement amoureuse de cette ville.


Et d'ailleurs pourquoi je me suis créé un compte Instagram ?


Mon ancien copain me disait toujours que j'étais "stylée" car j'avais toujours des vêtements et bijoux originaux. Euuuuh ? Moi ? Je me vois tellement comme une personne totalement banale que j'étais surprise. C'est vrai qu'à l'époque avec mes looks jupes plissées moutarde, gros pulls à fleurs et vernis et rouge à lèvres rouge, chemises très colorées, je dénotais un peu au milieu de toutes ces filles vêtues de noir mais j'ai toujours assumé ce style qui, aujourd'hui est un style banal puisque c'est devenu la mode. Et je suis ravie de voir que plein de filles aiment désormais porter des motifs.

Je lui ai dit "mais n'importe quoi ! En plus, parler à des gens que je ne connais pas, je ne vois pas l'interêt !".


Quelques années plus tard, un ami me dit "oh tu nous soules, rejoins-nous sur Instagram". On était allongés au pied d'un arbre lors d'un festival de reggae (le Summer Vibration très exactement) et il m'a dit "il te faut un pseudo". Etant très proche de mes nièces, j'ai de suite voulu mélanger leurs prénoms. Le "Louba" m'est donc venu instantanément. Et étant fan de Desmond Dekker, le "ska" m'est venu tout autant rapidement.

C'est avec ce pseudo que j'ai commencé à poster un look, 2 looks, puis Gris, qui ne me quitte pas d'une semelle, s'incrustait dans les photos et vidéos. Faut dire qu'il paie avec ses dents de vampire et son Doudoulapin.


J'ai toujours été fan de gastronomie. Quand j'étais petite, mes parents me disaient "tu seras guide gastronomique" mais j'ai pris un tout autre chemin. De secrétaire médicale, j'ai fini cadre dans la finance donc rien à voir... Je suis autodidacte et j'apprends un peu tout sur le tas comme on dit.


A l'époque, je postais déjà sur Facebook les plats que j'avais pris en photo et tout le monde se foutait de ma gueule car y'a plus de 10 ans, ça ne se faisait pas et c'était la honte. Aujourd'hui, même nos parents le font...


Mais moi j'aimais partager ça avec les gens. Dire quel ou quel resto j'aimais et pourquoi. D'ailleurs je ne parle pas de ce que je n'aime pas car je n'aime pas faire de mal aux gens et derrière un restaurant ou un commerce, il y a des humains qui bossent dur. Je ne partage donc que ce que j'aime.


Bref me voici embarquée dans l'aventure Instagram et je me rends vite compte que c'est cool de parler à des gens que je ne connais pas finalement.

Je suis toujours restée moi-même et j'ai toujours donné un avis sincère. Je pense que c'est ce qui a plu aux gens mais ça m'a toujours très étonnée qu'on me suive car, une dois de plus, je suis si banale !

C'est peut-être ça d'ailleurs, on s'identifie à moi car je suis une personne comme tout le monde. Parfois maquillée, parfois non. Parfois bien habillée, parfois en robe de chambre dégueulasse. Parfois pas coiffée et parfois... ah non je ne suis jamais vraiment bien coiffée !


Je n'ai jamais contacté de marques ou de commerces. Je ne sais pas pourquoi, c'est le bouche à oreille qui a fonctionné.


Et puis le patron du Bing Bang Magazine est venu me chercher pour écrire des articles pour leur nouveau magazine le "Pompon Magazine". Au début j'ai beaucoup rigolé en pensant que c'était une blague. J'ai longuement hésité puis j'ai finalement accepté. Et c'est vrai que j'adore écrire. J'écris mal mais j'écris avec le coeur.


Soignée depuis quelques temps pour des tumeurs au niveau du nez, je n'en parlais pas sur les réseaux mais, un jour, il y a 4 ans, on m'a annoncé un cancer du poumon. Le choc car je n'avais jamais fumé. La veille de ma ponction pleurale j'ai tellement paniqué que j'ai commencé à en parler sur les réseaux. Je cherchais de l'aide, qu'on m'explique... Malheureusement je n'ai pas trouvé de réponses mais j'ai trouvé du soutien et ça m'a fait beaucoup de bien. Depuis, je partage mes misères médicales et Dieu sait s'il y en a.


Je vous referai un article plus détaillé là dessus.


De coup de coeur en coup de coeur, on m'a de plus en plus demandée et c'est désormais mon travail. Je sélectionne énormément mes collaborations pour toujours proposer de la qualité. Je partage toujours mes coups de coeur mais de toutes façons, même mes collabs sont des coups de coeur. J'aime montrer ce qu'il y a derrière un commerçant, le côté humain, le travail etc. J'aime aussi aider les commerçants dès que je le peux.


Voici ma petite histoire résumée rapidement.


A très vite sur Instagram :)



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